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http://www.wat.tv/video/legumes-anciens-nkne_2h0dz_.html
http://www.wat.tv/video/bien-dans-votre-assiette-tebeo-3s56p_2h0dz_.html

et la petite dernière...la recette de la bisque des Abers

https://www.youtube.com/watch?v=SbV_6GH5KOM

 

 

LE TELEGRAMME DU 7 mars 2013.

Grégory et Gaëlle Gérard, patrons du restaurant « Les Oliviers », ont le sourire : ils viennent d'entrer dans la liste prestigieuse des Maîtres restaurateurs. Une distinction décernée par le préfet, à l'issue d'un audit réalisé par un organisme indépendant. L'État et la profession ont souhaité mettre ainsi en valeur les cuisiniers qui travaillent des produits bruts, frais, en tenant compte des saisons. Une centaine de critères sont pris en compte concernant également l'accueil ou la salle. « On est suivi et contrôlé à n'importe quel moment, pendant quatre ans, notre respect de la charte étant constant. Cela récompense nos huit années de travail et celui de notre équipe et de nos fournisseurs ». La distinction est attribuée pour quatre années et, bien entendu, est renouvelable.

mardi 7 mai 2013 17:12
Le Journal de l'Hôtellerie-Restauration  (Jean-Yves Tournellec)

Le titre de Maître restaurateur pour Gaëlle et Grégory Gérard

Pour Gaëlle et Grégory Gérard, "le titre de Maître restaurateur est une belle récompense de toutes ces années de travail. Une reconnaissance professionnelle du fait maison, de la fraîcheur et de la qualité." Les Oliviers, leur restaurant, a ouvert en 2005 à Lannilis (29). Il dispose de 40 couverts, dans un décor cosy. À l'extérieur, sous les oliviers, une terrasse couverte et chauffée rappelle la région de Montpellier où Grégory a fait sa formation hôtelière. Leur cuisine rappelle leurs origines, mélangeant les saveurs bretonnes et bourguignonnes.

Le couple prévoit d'ouvrir très prochainement un nouvel établissement, le BÔ'm, un concept de "cuisine nomade" avec un service continu et des plats à emporter. "Les plats seront élaborés par le restaurant les Oliviers, déclinés sous forme raffinée pour des formules de 6 à 12 €", confie Gaëlle Gérard. Le but, précise Grégory "est de séduire les jeunes avec une cuisine bien française et de qualité".

"7 JOURS A BREST" juin 2013 : Du gastronomique à la restauration rapide, il n'y a qu'un pas, pas si difficile à franchir. La preuve à Lannilis où Grégory et Gaëlle Gérard, référencés dans le Guide Michelin pour leur restaurant Les Oliviers, viennent d'ouvrir aussi Bô'M pour les clients pressés.

Une recommandation au Guide Michelin, une autre au Gault & Millau et puis aussi un titre de Maître Restaurateur pour Grégory Gérard, le chef cuisinier, et plusieurs passages à la télé ! Non, franchement, le restaurant Les Oliviers, dans le bourg de Lannilis, est une affaire qui roule. Grégory et Gaëlle Gérard, qui l’ont ouvert en 2005, auraient pu s’en contenter.

S’adapter à la clientèle- Mais ce n’est pas le genre de la maison. « On n’aime pas se reposer sur les acquis et puis on est à l’écoute de nos clients », annonce Gaëlle. Et la clientèle dit qu’à Lannilis comme à Brest, c’est le même topo. « Ils ont de moins en moins le temps de manger le midi. Une demi-heure à tout casser », raconte Gaëlle. L’établissement Les Oliviers n’est pas trop calibré pour répondre à cette attente. Le restaurant fait dans le gastronomique. « Une cuisine française rehaussée aux couleurs du sud, rapport aux origines montpelliéraines de mon mari, et avec des petites touches de cuisine moléculaire ». Bref, ça mérite de prendre le temps de déguster. Alors, Gaëlle et Grégory Gérard ont ouvert Bô’M (prononcez bohème) la semaine dernière à un petit kilomètre des Oliviers. Les deux restaurants ont beau être très proches, le changement de décor est radical. Le Bô’M se situe dans une zone industrielle et affiche une décoration très moderne.

Tout pour aller vite- Ici, tout est fait pour permettre aux clients pressés de ne pas traîner à table. Ils piochent d’ailleurs eux-mêmes les différents composants de leur menu, « guidés par un code à base de fleurs de différentes couleurs associées à chaque formule », précise Gaëlle Gérard. Au Bô’M, on peut manger pour 6,50 €, 8 € ou 12,50 €. On y trouve les grands classiques de la restauration rapide : sandwichs, salades, tartes salées et soupes. Mais aussi un plat du jour proche de la cuisine proposée aux Oliviers. « On a ici un four à vapeur sèche qui nous permet de réchauffer les plats en quelques minutes tout en gardant leurs saveurs et leurs qualités nutritives ».

Les cuisiniers des Oliviers aux manettes- Il est là au final, le défi du Bô’M : « Montrer qu’on peut faire de la bonne restauration rapide, explique Gaëlle Gérard. Ce sont d’ailleurs les trois cuisiniers des Oliviers qui se chargent aussi de confectionner les plats du Bô’M ». Il est bien sûr trop tôt pour savoir si le pari est réussi. Gaëlle et Grégory Gérard mettent en tout cas de l’envie. « Et on ne délaisse pas pour autant Les Oliviers, assure Gaëlle. On a encore plein d’idées à développer sur les deux restaurants. On songe notamment à mettre en place, pour bientôt, des cours de cuisine ». À suivre !

 > Bô’M, rue Alsace-Lorraine (ZI de Kerlouis) à Lannilis. Tél. 02 98 02 50 17.

LE TELEGRAMME, Brest 11 octobre 2008 (Daniel Dagorn)

S’il est un lieu où surprendre et accueillir sont deux principes majeurs, c’est bien au restaurant «Les Oliviers ».

Gaëlle et Grégory Gérard, passionnés par leur métier, sont arrivés dans les abers en juin 2005. Originaires de deux régions à forte identité, le Léon et le Languedoc, ils ont fait de leur maison un lieu de métissage culinaire de bon goût, qu’il soit dans le décor, comme dans l’assiette.

Sortir de chez soi, c’est commencer à voyager, et l’escale qu’ils proposent est particulièrement soignée. Une cuisine instinctive Grégory, cuisinier, pâtissier, chocolatier, glacier, confiseur travaille des produits locaux avec un choix subtil d’épices, et propose des standards d’autrefois remis au goût du jour, comme les ormeaux ou les légumes oubliés : le cerfeuil tubéreux, le persil racine, l’hélianti, la pomme de terre Vitelotte.

Sa cuisine est instinctive, résultat d’une belle expérience, associée à une soif de connaissance de ses produits, et offre de belles surprises. Ainsi, dans le menu élaboré pour la semaine du goût, son grenadin de veau est au cacao, et son dessert est un financier à la carotte ! Le sud et l’ouest réunis

Dans cet écrin aux couleurs soleil, on déguste des tapas maison avec les tartines de soubressade (un saucisson espagnol) au miel, des fèves marinées à la menthe et aux copeaux de jambon.

Les ormeaux d’élevage venus tout droit de l’Aber-Wrac’h voisin font couple avec des Saint- Jacques avec de la dulse, une algue appréciée par ces coquillages irisés.

La tarte fine à base de saucisse de Molène, est accompagnée d’un écrasé d’héliantis (proche du topinambour au goût rappelant celui de l’artichaut) à l’ail doux. Les palais plus classiques se régaleront avec la goûteuse viande de taureau de Camargue, tendre à souhait. Le repas se termine avec des desserts comme les « espumas de fruits acidulés du moment», une mousse légère de pulpe de fruits.

Gaëlle a sélectionné des vins de propriétaires, d’origine française : le Coteaux du Languedoc blanc, cuvée Althea, est un petit plaisir qui s’ajoute au kir provençal à la liqueur de thym, ou la sangria bretonne à base de cidre…

Lannilis. « Les Oliviers » : Le mariage des saveurs

On y goûte les ormeaux de Kerazan (Plouguerneau) ou les côtes de taureau de Camargue. Au restaurant « Les Oliviers », à Lannilis, le mariage des saveurs est décliné avec finesse et passion.

L’union de Gaëlle et Grégory Gérard, une Bretonne et un Languedocien, a fait que deux régions à forte identité culinaire se retrouvent dans l’assiette. Grégory est un véritable artiste de la cuisine, et chaque plat proposé est aussi bien un spectacle qu’une belle découverte. Le magicien du piano propose une cuisine où tout s’imbrique : le rouget barbé s’associe au chorizo, la souris d’agneau fond dans la bouche en laissant des saveurs orientales, et les petits légumes de saison ne font pas de l’accompagnement un élément marginal. Les brochettes verticales sont l’objet d’admiration, quand la flambée de la viande ou du poisson entier devient un véritable feu d’artifice ! Le souci du détail réside également dans la carte des desserts : ainsi, les pêches rôties au gingembre en chaud et froid sont un petit bonheur. Côté vins, Gaëlle est une bonne conseillère, et sait trouver dans sa cave celui qui conviendra. Les cavistes du secteur et quelques viticulteurs en direct donnent l’occasion de bonnes surprises. Aux Oliviers, l’accueil est aussi une culture : sans excès, avec une belle sincérité, Gaëlle et son équipe guident vers les tables avec attention. La terrasse plein sud, protégée de quatre côtés, a un petit air de campagne, et ce charmant oasis paré d’un olivier et d’une jolie fontaine, a ce qu’il faut de stores pour qu’on s’y sente bien.